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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 14:36

Dix bonnes résolutions anti-cholestérol, ce sont effectivement tous les vœux pour - aussi - garder une bonne santé ... pensez à surveiller votre cholestérol ... ! Notre vœux 2014, garder la forme de ce côté la ... aussi ! AAM

Malgré vos petits soucis de cholestérol, vous avez fait quelques excès durant les fêtes ? Ne vous inquiétez pas, il n’y aura pas de répercussion sur votre santé, à condition de vous reprendre en main. Ce début d’année est le bon moment pour redresser la barre, et adopter de saines habitudes !

Voici dix bonnes résolutions à adopter pour commencer 2014 sans excès… de cholestérol.

1. Je bouge au moins 30 minutes par jour.

L’exercice physique a un effet favorable sur le bilan lipidique. L’activité physique régulière est l’un des seuls moyens d’augmenter le bon cholestérol HDL. Prenez les escaliers plutôt que l’ascenseur, faites vos courses et petits trajets à pied ou à vélo, jardinez ou promenez le chien plus souvent. Sur avis médical favorable, ajouter 2 fois par semaine 30 à 45 minutes d’un sport doux : natation, gym, danse…

2. Je surveille mon poids.

La prise de poids a tendance à s’accompagner d’une augmentation du taux de cholestérol, des triglycérides, de la glycémie, et de la tension artérielle. Pesez-vous une fois par semaine. Compensez vos excès par des dîners légers à base de poisson blanc, légumes verts, et laitages allégés. Si vous avez quelques kilos superflus, réduisez votre consommation calorique, le simple fait de maigrir pourrait contribuer à modifier votre taux de cholestérol.

3. Je n’abuse pas des aliments riches en certaines graisses saturées.

Certaines graisses saturées, consommées en excès, accroissent le taux de mauvais cholestérol. Viandes rouge, charcuteries, beurre ou fritures sont à consommer avec modération. Quant au fromage, essentiel dans une alimentation équilibrée par sa richesse en calcium, tout est aussi question de quantité ! Sans compter qu’il existe dans le rayon fromages de nouveaux produits dont la composition contribue à limiter l’excès de cholestérol sanguin dans le cadre d’un régime adapté. Ces produits sont particulièrement adaptés lorsque les graisses saturées sont remplacées par des graisses mono-insaturés (oméga 9) et polyinsaturés (rapport oméga 6/oméga 3 optimisé).

4. Je mange plus souvent du poisson, au moins 2 à 3 fois par semaine.

Les poissons sont de véritables alliés. D’un côté, les poissons gras, thon, saumon, maquereau, fournissent des oméga 3 qui participent au bon fonctionnement du système cardio-vasculaire. De l’autre, les poissons maigres, lieu, merlan, dorade,… contiennent pratiquement 0 % de matières grasses. Si vous ne pouvez pas faire votre marché quotidiennement, pensez aux conserves et aux surgelés, faciles à stocker.

5. Je mange 5 fruits et légumes par jour.

Ces aliments contiennent des anti-oxydants qui aident à prévenir l’altération des artères.

Midi et soir, mangez au choix une crudité, un potage, une salade verte, ou des légumes cuits, et en dessert, un fruit frais ou une compote. Ajoutez un fruit au petit-déjeuner ou au goûter.

6. Je fais mes vinaigrettes à l’huile de noix, colza, soja, ou germe de blé.

Ces huiles sont bien équilibrées en acides gras essentiels :

Des oméga 6 scientifiquement prouvés pour avoir un rôle positif sur l’hypercholestérolémie,

Et des oméga 3 qui participent entre autres à la fluidification du sang.

Si vous consommez peu de vinaigrettes, vous pouvez compléter vos salades par des noix !

7. Je teste une fois par jour un aliment à base de soja.

Les protéines de soja sont scientifiquement reconnues pour contribuer à réduire le taux de cholestérol. Goûtez le lait de soja, de préférence enrichi en calcium, les "yaourts" de soja, le tofu, les "steaks" de soja (choisissez les moins riches en lipides).

8. Je cuisine maison les biscuits, pâtisseries, tartes salées ou sucrées.

Ces aliments, lorsqu’ils sont de fabrication industrielle, peuvent contenir beaucoup d’"acides gras trans" ; et certains acides gras trans peuvent être facteurs de risque dans l’augmentation du LDL-cholestérol. Faites la pâte avec une margarine non allégée riche en oméga 6, 3, et stérols ou stanols.

9. Je choisis des produits céréaliers riches en fibres.

Les fibres contribuent à baisser le taux de cholestérol sanguin. Alternez, pains complets, de son, de seigle, aux céréales, (plus le pain est foncé et dense, plus il contient de fibres), flocons d’avoine, riz brun…

10. J’apprends à lire les étiquettes

Au supermarché, ne vous jetez pas sur n’importe quel produit sans discernement. Apprenez à lire les étiquettes car des articles a priori équivalents peuvent contenir plus ou moins certaines graisses saturées pouvant être défavorables à votre taux de cholestérol. Cela vous aidera à comprendre la composition des aliments. Et à maîtriser votre cholestérol !

Un article de Florence Daine, diététicienne lu sur doctissimo

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 10:18

Un débat public porté par la Conférence Nationale de Santé et sa pétulante Présidente, Bernadette de Victor organisé au Conseil Économique et Social le 2 décembre 2013 ... Une vingtaine de Jeunes se racontent leur Santé lors d'un week-end de préparation, puis viennent les débats ... A voir le petit film passionnant pour se dire ... , et nous on en parle !? AAM

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 10:13

Atteint d'une forme sévère d'hémophilie, Vincent Dumez a reçu des centaines de transfusions sanguines. L'une d'elles l'a contaminé par le virus du sida en 1982. Au cours de sa vie, il a passé plus de quatre années complètes dans les hôpitaux. Aujourd'hui, il offre son expertise de patient au personnel médical. C'est à partir de son histoire de vie que Vincent aide ses pairs à se reconstruire malgré toute la souffrance liée à la maladie et l'incertitude de l'avenir ... Une belle leçon de vie tout sourire ! AAM

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 09:43

La newsletter de l'information santé au quotidien met la une sur la greffe fécale dont nous avons déjà parlé comme "traitement" de la maladie de Crohn. Après les articles ironiques de la presse grand public, laissons parler la Science ... et les chercheurs ! AAM

Actuellement en France, la prise en charge des infections intestinales liées à Clostridium difficile, repose sur une antibiothérapie. En règle générale, ce traitement permet bien d’éliminer la bactérie mais il laisse la flore intestinale dans un état de délabrement total. Pour diminuer le risque de récidive, une nouvelle approche semble gagner du terrain : la bactériothérapie fécale, autrement appelée la transplantation fécale.

Responsable de diarrhées sévères, l’infection à Clostridium difficile est le plus souvent liée à une antibiothérapie. Celle-ci « va déséquilibrer la flore intestinale et permettre l’émergence de la bactérie qui va entraîner une inflammation au niveau du colon », nous explique le Dr Harry Sokol du Service de Gastroentérologie et Nutrition à l’Hôpital Saint-Antoine.

La prise en charge de ces infections repose sur l’administration… d’antibiotiques ! « Les molécules visent à détruire la bactérie », poursuit le médecin. « Mais elles ne restaurent pas la flore. Si bien qu’à l’arrêt du traitement, nous sommes face à un fort taux de récidives ». Un véritable cercle vicieux.

Tellement efficace que l’étude est interrompue…

L’idée de booster la flore intestinale avec des microbes digestifs n’est pas nouvelle. Les premières expérimentations datent de 1958. « Depuis, cette technique a été utilisée de façon confidentielle, sur la base d’études certes probantes au niveau de l’efficacité du traitement, mais qui n’avaient pas de véritable force statistique », poursuit le médecin.

Un travail publié en janvier 2013 dans le New England Journal of Medicine a toutefois changé la donne. Les auteurs ont comparé l’efficacité du traitement conventionnel par antibiothérapie (vancomycine) à celle de la transplantation fécale. « Les résultats ont montré une efficacité tellement spectaculaire de la greffe fécale que l’essai a dû être interrompu avant son terme pour des raisons éthiques », explique le Dr Sokol. « Depuis, l’approche figure dans les recommandations de bonnes pratiques des gastro-entérologues américains et des infectiologues européens ».

Et bientôt la maladie de Crohn ?

La transplantation fécale pour venir à bout des infections à C. difficile récidivantes est donc amenée à se développer. Et cela, d’autant plus lorsqu’elle sera mieux encadrée. Actuellement, trois techniques peuvent être employées pour amener ces micro-organismes dans le colon : par lavement, par coloscopie ou par sonde naso-duodénale », conclut le Dr Sokol. « Concernant le donneur, il n’y a pas de restrictions. Cela peut être le conjoint, un membre de la famille ou non. Le tout est qu’il soit sain ». Pour limiter les risques de transmission d’agents infectieux. En revanche, les tests de dépistage à réaliser chez les donneurs ne sont pas encore parfaitement définis.

A l’avenir, la greffe fécale pourrait aussi être utilisée dans la prise en charge d’autres affections, comme la maladie de Crohn. A l’hôpital Saint-Antoine, une étude sur 20 patients est d’ailleurs sur le point de démarrer.

Ecrit par : David Picot – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

Source : Interview du Dr Harry Sokol, 12 décembre 2013 - N Engl J Med 2013; 368:407-415January 31, 2013DOI: 10.1056/NEJMoa1205037 – Assistance publique Hôpitaux de Marseille, 6 décembre 2013

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 09:36

Pourquoi est-ce important ?

C'est cette question fondamentale que la Haute Autorité de Santé (HAS) permet à tous les malades ou proches de malades de pouvoir se poser. Le constat est là, dans le rapport singulier avec son médecin, l'égalité de parole n'est pas toujours facile, tant la place de celle du médecin peut être soit "sidérante" soit "envahissante" ! Rares sont ces vrais possibilités de dialogue entre personnes embarquées dans un même combat contre la maladie ... L'HAS, une nouvelle fois, s'attaque sans tabou à ces questions. AAM

Pourquoi est-ce important ?

En parlant avec votre médecin vous pouvez éviter des malentendus et des erreurs.
Tout est important : l’orthographe de votre nom, vos problèmes de santé, un changement de médicament, les effets inattendus que vous ressentez, etc.

"Ma sécurité dépend de la vigilance de tous, y compris de la mienne"

Je n’hésite pas à poser des questions et à parler de moi sans aucune gêne, et j’échange avec le médecin sur ce qui est important et utile pour moi. Si j’ai constaté quelque chose d’inhabituel ou de bizarre, j’en parle avec mon médecin !

  • Le médecin a les connaissances et le savoir-faire nécessaires pour vous soigner.
  • Il vous écoute, vous examine, vous informe et répond à vos questions.
  • Mais c’est vous qui connaissez votre histoire et votre maladie, vos besoins, vos forces et vos fragilités.
Documents
Conseils utiles pendant la consultation
  • Je n’hésite pas à poser des questions et à demander des explications sur :
    • les examens à réaliser ;
    • l’opération et les traitements prévus ;
    • les conséquences possibles (douleur, complication, transfusion, rééducation, etc.) ;
    • les résultats attendus.
  • Je peux faire répéter le médecin et lui demander de faire un schéma ou de m’écrire les informations pour m’aider à mieux les comprendre et à ne pas les oublier.
  • Je n’hésite pas à faire part de mes besoins, préférences et habitudes y compris en matière de traitements alternatifs non médicamenteux.
  • Je demande s’il existe d’autres possibilités de traitement.
  • Je ne pars pas sans avoir compris ce que j’ai, ce que je dois faire, quand et comment, et pourquoi c’est important de le faire.
Mes droits

Inscrit dans la loi, le droit à l’information me place comme un acteur à part entière pour toutes les décisions qui concernent ma santé (consentement éclairé).

Pour m’aider, je peux me faire accompagner par une personne de confiance (il ne s’agit pas forcément de quelqu’un de ma famille) et demander mon dossier médical pour compléter les informations reçues.

Quelques réponses à vos questions

Quelle confiance puis-je avoir dans les informations que je lis sur internet, dans les magazines, etc. ?
Vous pouvez trouver beaucoup d’informations sur les sites Internet spécialisés, les forums de discussion, à la télévision, dans les magazines ou en discutant avec votre entourage.
> Pour m’assurer qu’elles sont fiables et adaptées à ma situation, je demande au médecin ce qu’il en pense, il est le plus à même de m’orienter et de m’éclairer.


Je dois aller chez le médecin, puis-je me faire accompagner ?
Oui, c’est plus facile de comprendre et de se souvenir quand on est deux à écouter. La personne qui vous accompagne peut vous aider à poser des questions, à mieux comprendre ce que dit le médecin et à vous réexpliquer si besoin.

> Toutefois, je reste libre de voir seul mon médecin.

Je connais quelqu’un qui a la même maladie que la mienne,pourtant son traitement est différent. Est-ce normal ?
Oui, chaque situation et, surtout chaque patient, est unique. Pour une même maladie, plusieurs traitements peuvent être disponibles.

Puis-je prendre les médicaments d’une autre personne ?
Non, je ne prends jamais les médicaments d’une autre personne, même si elle a la même maladie que la mienne et je ne donne jamais mes médicaments à d’autres.

> Si je suis inquiet, j’en parle avec le médecin.

Le médecin devait me rappeler pour discuter du résultat de mon examen. Il ne l’a pas fait. Dois-je le rappeler ?
Oui, je n’hésite pas à contacter le médecin pour qu’il me donne mes résultats d’examens (prise de sang, radiologie, etc.).

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 08:06

Tout le monde se souvient de l'incroyable aventure du Mont-Blanc des MICI et de son héro, Eric Balez, à l’assaut des sommets avec "sa" cordée solidaire. S'en est suivi une BD ludique et éducative, La cordée du Mont-Rose (disponible dans la librairie du site de l'afa) élaborée par Olivier Balez, dessinateur de son état et frère de notre héro.

Désormais, la fièvre de l'écriture s'est emparée d'Eric, désireux de témoigner sur ce combat qu'il ne cesse de mener ... contre la, ... ou plutôt les maladies, mais aussi contre sa "timidité" d'il y a quelques années, quand il a poussé la porte d'une certaine association ...

Désormais, c'est le "patient expert" reçu dans les plus grands congrès de médecine, premier intervenant "éducateur thérapeutique" dans un programme d'éducation thérapeutique (ETP) à l'hôpital L'Archet de Nice ... qui témoigne sur son parcours d'intervenant en Santé.

Ce combat avec lui même nous tient en haleine, chaque mot nous interpelle ... nous remue, nous tire une petite larme parfois ...

Oui Eric, tu nous donnes une nouvelle fois la gnaque ... et l'envie de te serrer dans nos bras ! Vivement le livre complet ... que l'on ne souhaite qu'en tome 1 d'une longue série. AAM

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 11:38

La Mutualité Française et la MIVILUDES signent une convention cadre pour informer sur les risques de dérives sectaires dans le domaine de la santé.

L'étude ne va pas sur le terrain des maladies chroniques où le désespoir est à la mesure de l'utilisation en marge - ou en remplacement - des médicaments de ces thérapies. Entre effets secondaires ou pas d'effet, la personne malade espère toujours le "remède" miracle pour une guérison que la médecine n'a pas réussi à lui procurer. Si la démarche doit être respectée, autant en informer tout de même son médecin car les conséquences peuvent en être désastreuses. Le médecin ne doit pas juger mais accompagner.

Par ailleurs, l'afa prépare pour 2014 un dossier sur son nouveau site www.afa.asso.fr pour inventorier toutes les "thérapies" dites "complémentaires". A suivre AAMM

Il existe de nombreux termes pour qualifier les médecines non conventionnelles, qui peuvent présenter des ambigüités et reflètent des conceptions bien différentes : médecines douces, médecines naturelles, médecines parallèles, médecines alternatives, médecines complémentaires …

L’Académie de Médecine préconise celui de « thérapies complémentaires » car « il évite l’appellation tout à fait injustifiée de "médecines" et implique que ces pratiques ne sont que de possibles compléments aux moyens de traitement qu’offre la médecine proprement dite, à laquelle elles ne sauraient se comparer ni se substituer ».

Risque de dérives sectaires en santé
La Miviludes indique, dans son guide « Santé et dérives sectaires » publié en 2012, que « les dérives sectaires dans le domaine de la santé représentent près de 25% de l’ensemble des signalements [qu’elle reçoit] ». Ce chiffre est en constante augmentation.

Elle identifie notamment ce type de risque pour certaines thérapies complémentaires. Leur nombre très important (plusieurs centaines) ne facilite pas l’évaluation de ces pratiques.

Profil des personnes ayant recours aux thérapies complémentaires
Selon un sondage de l’IFOP réalisé en novembre 2007, « Les Français et les médecines naturelles » :
Près de 4 des Français sur 10 se tournent vers les médecines non conventionnelles.

Le profil type serait une femme de 30 ans, de catégorie socioprofessionnelle moyenne ou supérieure, résidant dans une commune urbaine.

Toutefois, dans sa note d’octobre 2012, le Centre d’Analyse Stratégique estime que le profil des usagers se diversifie et que cela concerne tous les profils, quels que soient l’âge, le genre ou le niveau socioculturel.

Le choix du praticien (s'il y a) se fait 3 fois sur 4 par bouche à oreille. On peut toutefois noter une certaine complémentarité entre la médecine allopathique et les médecines non conventionnelles : dans un tiers des cas, le nom du praticien est indiqué par le médecin traitant.

Lu dans la revue de presse de Veille Mine d'Infos MGEFI N° 69 du 6 décembre 2013

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 16:04

Globe Tro'coeurs, c'est l'aventure de deux jeunes diplômés, Ludo & Will, qui se lancent comme défi de troquer un objet à travers leur tour du monde. L'idée sera de partir avec un objet banal et de le troquer pendant ce voyage ; pour but d'avoir un gain plus important. Mais seront-ils de bons négociateurs et avec quel objet reviendront-ils ?

Sur ce beau défi, se greffe l'ambitieux parcours d'un an et demi loin de France pour un jeune malade de Crohn sous la bannière de l'afa ... avec deux objectifs : faire un état des lieux sur les MICI dans chaque pays ... et de faire voyager symboliquement Malo² la mascotte du groupe Jeunes MICI de l'afa !

Ce lundi matin à 10h30, nous avions rendez-vous pour leur départ Gare du Nord. Suivez leur périple sur le site (et ne vous privez pas de leurs films !). Une belle façon de montrer ce que l'on a dans le ventre ! Bravo les jeunes ! AAM

Les Globe Tro'coeurs : c'est parti !
Les Globe Tro'coeurs : c'est parti !
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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 13:20

Oui un ! ... ou un ?

Un ! en car il faut se mobiliser dans la prévention, non pas s'entraîner dans la tentation de fumer, de se droguer, de se saouler, de ne plus se protéger dans le SSR (sexe sans risque) ... il faudrait juste s'écouter pour ne pas faire alors même que les enjeux du groupe sont dans le faire ...

Un ? car il faut aussi changer le regard sur les différences ... accepter les jeunes malades ou les jeunes handicapés et les intégrer dans le groupe, arrêter de se moquer mais être l'exemple de la solidarité, dès le plus jeune âge, mais oui ça s'apprend ! (et c'est notre responsabilité de parents et d'adultes, de donner les bases de la solidarité !).

Cette réflexion du Conseil National de la Santé peut aboutir à des réflexions intéressantes de nos jeunes ... et des témoignages utiles dans cette "éducation au regard" qu'il faut encore mener !

Rendez-vous le 2 décembre pour les 16 à 25 ans ... et sur le site dédié pour les plus âgés ! L'afa sera représentée, (le pas si jeune mais sollicité dans le comité de pilotage de ce mouvement) Alain Olympie mènera la délégation des jeunes MICI.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:46

Hello, un petit retour sur le blog, ... c'est que la rentrée sportive a été rude, entre la Roll'solidaire du 28 septembre, et en passant par la Jean-Cyril Robin à Crossac le 7 septembre et la Virée des 2 Bois à Villebon sur Yvette le 22 septembre ... les défis de nos amis sportifs n'ont pas manqué dans le cadre de l'opération "Montrons ce que nous avons dans le ventre".

Pour ceux qui n'ont pas suivi, regardez - et appréciez - le site www.defimici.fr ...

Ce mois de novembre a été marqué par La Féminine de Pau, superbes moments de convivialité et de sport avec plus de 2500 de nos béarnaises en participation ! Madeleine Duboé, déléguée Pyrénées et administrateur national de l'afa a reçu fièrement un chèque de 5400€ en soutien à notre cause !

Sous "lou ceu de Paù" on peut se dire que le bleu est aussi dans la tête de nos béarnais(es) ! Bravo ! AAM

La Féminine de Pau
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Présentation

  • : Le blog des amis de l'afa et des MICI
  • Le blog des amis de l'afa et des MICI
  • : Le blog solidaire des amis de l'association François Aupetit, l'afa, seule association nationale des malades et de leurs proches qui luttent contre les maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI), maladie de Crohn et recto-colite hémorragique, deux maladies taboues qui touchent désormais 200 000 personnes en France ! Si vous souhaitez contribuer, envoyez vos textes à amisafaMICI@gmail.com
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