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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 09:16

Antoine de LEUSSE, le Responsable de la Commission Vidéo-Capsule de la Société Française d’Endoscopie Digestive (partenaire de www.infomici.fr ndlr), fait le compte-rendu de cette rencontre traditionnelle qui a rassemblé le 25 janvier 2013 une centaine de participants, confirmant l'intérêt pour cette technique et ses développements. Cette note est adressée à tous les destinataires de la newsletter de la SFED.  Ces évolutions intéressent aussi les malades de MICI, donc acte. AMM


La première partie s'intéressait à la vidéo-capsule colique (VCC) et son observatoire national (ONECC).
Robert BENAMOUZIG et Jean-Paul GALMICHE ont communiqué les résultats après 1 an de fonctionnement de cette structure. Les cours mis en place ont permis de former 269 Gastro-entérologues et 112 centres en France (60 dans le secteur privé et 52 dans le public) sont équipés. Au 31 décembre, 465 examens par VCC avaient été réalisés dans le cadre de la procédure ONECC. Les indications ont été parfaitement respectées et se répartissent de façon quasiment égale entre coloscopie incomplète, contre-indication à la coloscopie et refus de coloscopie. Il a été mis en évidence au moins un polype dans 36 % des cas, 18 % des patients étant porteurs d'un polype significatif.
L'ONECC rencontre deux difficultés : un taux de remplissage des cahiers d'observation électroniques ou e-CRF qui n'est que de 65 % et un recueil d'informations insuffisant sur une éventuelle coloscopie ultérieure.
Thierry HELBERT a souligné que l'ONECC était une base de données essentielle pour les discussions avec les autorités de tutelle, notamment en vue d'un remboursement.
Philippe JACOB a rappelé les principes de la préparation colique et du booster.
Enfin, Laurent PEYRIN-BIROULET a fait part des perspectives de la VCC dans la recto-colite hémorragique, avant tout pour le contrôle de la cicatrisation muqueuse mais aussi peut-être dans les formes sévères.

La seconde partie abordait principalement l'exploration de l'intestin grêle par vidéo-capsule (VCE) dans la maladie de Crohn. Guillaume BONNAUD a rappelé que seule l'indication de suspicion de maladie de Crohn du grêle est retenue par l'HAS. Le consensus ECCO propose de plus son utilisation dans des colites indéterminées, en cas de symptomatologie digestive inexpliquée ou pour l'appréciation de la cicatrisation muqueuse. Le risque de rétention de la VCE est majoré dans cette indication et impose une évaluation clinique et/ou radiologique ou une capsule Patency préalable.
Concernant l'exploration d'un saignement digestif inexpliqué, Antoine de LEUSSE a montré que si l'examen par VCE est négatif le risque de récidive est faible. La décision de faire un nouveau bilan endoscopique dépend du caractère récent et de la sévérité d'un saignement extériorisé ou du caractère récidivant de l'anémie. La réalisation d'un entéroscanner en complément ne se justifie pas systématiquement compte-tenu du faible gain de rentabilité diagnostique du couplage avec la VCE.
Gabriel RAHMI a présenté les résultats de l'étude « ENDOBALLON » : en cas d'angiodysplasie du grêle, une imputabilité forte de la VCE est liée à une meilleure rentabilité de l'entéroscopie et à une réduction significativement plus grande du besoin transfusionnel à 1 an.

 

Les présentations sont en libre accès sur le site de la SFED : http://www.sfed.org/2013-Reunion-Video-Capsule/ ou cliquez ici  link

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 14:58


Note : 6 ans après sa mise en place, l'accréditation, premier dispositif français d'analyse des événements indésirables, monte en puissance. Cet article un peu complexe éclaire le circuit du traitement des événements indésirables dans le parcours des soins et la mobilisations des acteurs de santé en ce sens.

Profitons en pour rappeler que désormais tout citoyen victime d’un effet indésirable peut le déclarer directement sur le site de l’ANSM (agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé : www.ansm.sante.fr
 


En matière de sécurité du patient, la Haute Autorité de Santé a pour objectif de réduire le nombre d'évènements indésirables liés aux soins. Parmi les leviers dont elle dispose, l'accréditation en constitue un volet important. Cette démarche de gestion des risques médicaux basée sur le volontariat des médecins doit permettre d'améliorer la qualité des pratiques professionnelles, de réduire le nombre d'événements indésirables associés aux soins et d'en limiter les conséquences. Pour être accrédités, les médecins, au sein de leur spécialité, déclarent chaque année des évènements porteurs de risques (EPR) et participent à un programme de réduction des risques incluant la mise en œuvre de recommandations et des formations spécifiques. La HAS dresse le bilan de cette démarche mise en place depuis 6 ans et présente de nouveaux outils mis au point : Solutions pour la Sécurité des Patients (SSP) et EPR remarquables.
 
Un premier bilan encourageant et riche d'enseignements :
Lancée en 2007, le dispositif de l'accréditation concerne aujourd'hui 18 spécialités médicales dans les secteurs suivants : gynécologie-obstétrique, anesthésie-réanimation, chirurgie, spécialités interventionnelles ainsi que les activités d'échographie obstétricale, de réanimation et de soins intensifs. 11 400 médecins sont engagés dans la démarche sur 35 000 professionnels de santé potentiellement concernés par le dispositif, soit un ratio de 1/3.
Depuis le lancement du dispositif, ce sont près de 52 400 EPR qui ont été enregistrés dans la base de retour d'expérience (base REX), avec une forte progression ces deux dernières années : +45 % en 2011, +35% en 2010.
 
Dix-huit programmes de réduction des risques sont également développés et réactualisés annuellement par les organismes agréés des spécialités. Ces programmes mettent en évidence des situations à risque, reflets des principales préoccupations en matière de risque des médecins (111 sont définies aujourd'hui pour les 18 spécialités) et exigent des médecins la mise en œuvre de recommandations professionnelles (58 sont définies aujourd'hui pour les 18 spécialités). La réponse du praticien à ces exigences est évaluée annuellement par un expert de sa spécialité et conduit à l'attribution ou au retrait de l'accréditation.
Les programmes des spécialités peuvent proposer des recommandations professionnelles et des solutions pour la sécurité du patient (SSP) directement issues de l'analyse de la base de retour d'expérience (base REX).
 
De l'événement porteur de risque aux solutions concrètes pour la sécurité des patients :
Les EPR apportent une information particulièrement utile sur la nature des complications et sur les moyens de les gérer. Ces informations concernent des champs aussi différents que l'acte de soins (pratiques médicales et soignantes), l'utilisation de médicaments ou de matériels que les aspects organisationnels de l'établissement de santé, la gestion des informations ou la gestion des hommes.
 
Par exemple, l'analyse des 9 000 EPR déclarés en 2011 a fait ressortir l'influence importante de l'équipe de soins dans la genèse des événements, puisque le dysfonctionnement de l'équipe est retrouvé dans 25 % des EPR avec une prédominance de problèmes de communication entre professionnels de santé. La HAS a déjà lancé une réflexion sur ce thème et débuté une expérimentation dans plusieurs services.
L'analyse des causes des événements dans la base de retour d'expérience permet aux organismes agréés de rechercher des solutions pour la sécurité du patient permettant de réduire les risques identifiés.

Un outil novateur : les Solutions pour la Sécurité du Patient (SSP) :

L'approche traditionnelle de la sécurité du patient est souvent centrée sur la prévention, autrement dit sur l'évitement des problèmes et pas assez sur leur récupération quand, malgré tout, ils surviennent.

Une approche novatrice et récente en gestion du risque incite à essayer de se préparer à l'imprévu, c'est-à-dire à s'interroger sur la gestion des complications quand elles surviennent. Cela se concrétise par des SSP, Solutions pour la Sécurité du Patient, que la HAS élabore avec les professionnels selon une méthodologie particulière en insistant sur leurs mises en œuvre (accompagnement) et leurs impacts.

Concrètement, il s'agit de procédures qui, sans négliger les aspects de prévention, vont s'intéresser à la récupération pour pouvoir limiter les conséquences d'un événement indésirable. Les deux premières solutions parues en 2012 sont « réduction des erreurs de site d'exérèse de lésions cutanées » et « confusion entre antiseptique et anesthésique injectable ». Une quinzaine de SSP sont en cours d'élaboration pour une diffusion prévue en 2013.

EPR remarquables :

Depuis 2012, des événements jugés remarquables pour leur aspect pédagogique sont mis en exergue dans des publications courtes afin de sensibiliser les professionnels sur des situations à risques identifiées dans la base de retour d'expérience.

Les événements analysés les plus intéressants sont communiqués aux professionnels et aux établissements. Ce partage permet à chacun de prendre conscience du risque potentiel de certaines situations et de rechercher localement des moyens pour s'en prémunir.
 
Un niveau d'exigence plus élevé et des perspectives ouvertes par la mise en place du DPC :
La délivrance de l'accréditation est conditionnée par le respect, par le médecin engagé, des exigences définies par la HAS et sa spécialité en lien avec les associations de patients, impliquées dans le dispositif depuis sa conception. Cet engagement volontaire dans une démarche active de réduction des risques dans son exercice professionnel est vérifié annuellement par l'organisme agréé et la HAS et conditionne l'entrée et le maintien du médecin dans le dispositif. Les rejets de demandes d'accréditation et retraits d'accréditation représentent 10% des décisions prises par le Collège de la HAS. Les noms des médecins accrédités sont consultables sur le site internet de la HAS.
Après une phase d'acculturation nécessaire à l'ensemble des acteurs, la HAS et les organismes agréés élèvent progressivement le niveau d'exigence : en termes de qualité des déclarations, de respect des exigences du programme de la spécialité et des délais. Un renforcement de l'accompagnement des médecins et une assistance aux utilisateurs (Hotline du service évaluation et amélioration des pratiques de la HAS) sont associés à ce changement.
 
Pour valoriser les acquis de l'accréditation et poursuivre son déploiement auprès des professionnels de santé, notamment auprès des équipes hospitalières, plusieurs évolutions sont envisagées :

- expérimenter la gestion des risques en équipe pour l'intégrer dans les dispositifs d'accréditation, de certification et de développement professionnel continu (DPC), l'accréditation pouvant d'ailleurs concourir au respect de l'obligation de DPC.
- mobiliser les moyens, les supports et les procédures de l'accréditation pour favoriser la gestion des évènements indésirables notamment des évènements indésirables graves.


Pour la HAS, la mise en place du DPC représente une opportunité pour promouvoir l'accréditation auprès d'un public plus large de spécialités et de médecins.
 


Consultez les documents de la HASsur www.has-sante.fr

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 08:07

« La nouvelle présidente du Ciss plaide en faveur d’une plus grande implication des patients dans les décisions qui les concernent »


Rappelons que l’association François Aupetit est agréée depuis 2007 pour représenter les patients dans les instances de santé. Aujourd’hui, l’afa est représentée dans une cinquantaine d’instances telles qu’hôpitaux et cliniques (CRUQ PC, Conseil de surveillance), Agences Régionales de Santé, Comité de protection des personnes CPP, Conférence Nationale de la Santé, Agence Nationale de Sécurité du Médicament ANSM. C’est une mission d’utilité publique que de représenter les patients, quelles que soient leurs pathologies, nous devons être en première ligne, là où sont les soins mais là où se décide les politiques de santé aussi ! AAM


Tous droits réservés à APM, Agence de Presse Médicale : www.apmnews.com
PARIS, 9 janvier 2013 (APM) – La nouvelle présidente du Collectif interassociatif sur la santé (Ciss), Claude Rambaud, a plaidé pour que les patients soient plus impliqués dans les décisions qui les concernent et puissent notamment participer aux réunions de concertation pluridisciplinaires (RCP), lors d’un débat organisé mercredi à Paris par la société de conseil Nile.

Claude Rambaud est devenue présidente du Ciss en décembre 2012 après la démission de Christian Saout.

« Il y a encore beaucoup de chemin à faire », s’agissant de l’acceptation de l’implication du patient dans les institutions, mais aussi dans l’implication du patient dans les décisions qui le concernent, a estimé la nouvelle présidente du collectif.

« Il y a une chose que les professionnels, en particulier les médecins, n’ont pas encore compris: les [choses] ont énormément changé dans les relations soignants-soignés. En tout cas, les soignés ne sont plus les mêmes », a commenté Claude Rambaud.

« Il est temps d’introduire les patients par exemple (…) dans l’enseignement des pathologies », a-t-elle d’abord plaidé. Aux Etats-Unis et au Canada, cela se pratique. « Nous avons encore très peu de modules universitaires sur la relation soignants-soignés », a-t-elle indiqué.

Elle a aussi estimé que les patients devaient participer aux RCP les concernant. Ces RCP sont des lieux d’échanges entre spécialistes de plusieurs disciplines pour établir les stratégies diagnostiques et thérapeutiques pour un patient. Très formalisées dans le cadre du cancer, ces réunions existent dans d’autres domaines tels que la chirurgie bariatrique notamment, précise-t-on.

« Nous avons tous autour de nous, des amis, de la famille qui ont vécu un diagnostic extrêmement brutal: ‘Il vous en reste pour trois mois’, [alors] pourquoi ne pourrait-il pas participer à la RCP? ». Elle a ajouté que si elle était malade, elle souhaiterait participer à sa RCP.

Dans la salle, un intervenant a craint pour sa part que la participation du patient empêche la parole libre des professionnels de santé.

Claude Rambaud a regretté que les patients soient exclus des débats sur le système de santé, signalant leur absence à la signature du dernier avenant à la convention médicale dont les conséquences pourtant les concernaient.

« C’est en train de passer dans les moeurs au niveau politique. C’est vrai qu’on nous demande notre avis », a-t-elle reconnu, tout en ajoutant immédiatement « mais avec certaines réserves ».

« Le Haut conseil de la santé publique n’a plus de représentants des usagers », a-t-elle en outre déploré. Elle a indiqué être « très en attente » sur la composition de l’Observatoire des dépassements d’honoraires pour savoir s’il y aurait des usagers.

Elle a plaidé pour un développement de l’éducation à la santé dans les structures éducatives dès la maternelle. Elle a estimé que la Haute autorité de santé (HAS) ne devait pas rester une institution pour les professionnels mais devait s’intéresser aussi à l’éducation à la santé, tout comme les collectivités territoriales qui doivent jouer un rôle dans ce domaine.
 
FINANCEMENT DES REPRÉSENTANTS DES USAGERS

Interrogée sur le financement de la démocratie sanitaire et des représentants des usagers, elle a estimé que la démocratie participative ne pourrait « devenir un allié efficace que le jour où elle aura des moyens matériels pour fonctionner ». Elle fonctionne aujourd’hui « a minima », a-t-elle déploré.

Claude Rambaud a indiqué qu’un fonds spécial, attribué à l’Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France et destiné à financer [leurs] actions, avait été créé. Elle a indiqué que le montant de ce fonds s’élevait à environ 5 millions d’euros et que cela passerait via l’ARS Ile-de-France car le siège du Ciss national était en région parisienne. Mais, « on ne sait pas encore comment on va récupérer [cet argent]« , a-t-elle indiqué.

Elle a aussi cité les difficultés d’accès à la formation pour les usagers parmi les « sujets sensibles ».

Elle a rendu hommage à plusieurs reprises au travail mené par son prédécesseur, Christian Saout.

« On arrive au bout d’un premier exercice, on est en train de faire le bilan et on réfléchit comment on peut mieux s’organiser, avoir une action plus cohérente et plus unie, tout en respectant les ‘individualismes’ de chaque association ou fédération d’associations [au sein du Ciss]« , a expliqué Claude Rambaud. « Beaucoup de chemin a été fait, il faut passer à une autre étape savoir comment on s’organise pour être plus efficace et jouer un rôle d’acteur au côté des professionnels », a-t-elle renchéri.

Claude Rambaud a par ailleurs signalé que le Lien -l’assocation qu’elle préside- organisait les quatrièmes états généraux des infections nosocomiales et de la sécurité du patient les jeudi 14 et vendredi 15 février à Paris.
 
mh/ab/APM polsan
redaction@apmnews.com

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 09:06

Un superbe texte d'Isabelle ... porteur d'énergie plutôt que de fatalisme, malgré une fin que l'on pourrait penser négative, il suffit finalement de se réveiller et de penser que la rémission, ça a du bon ... et de sourire à la vie ... merci pour ce témoignage. AAM

 

On frappe à la porte, on attend le bonheur,
Mais quelle surprise devant cette figure de malheur!
Un gentleman sur le retour, usé, désabusé, ulcéré et sournois,
Qui se présente à moi de façon décontractée :

"Crohn, Monsieur Crohn pour vous servir,
Et à ce jour nos deux vies vont s'unir"
Je lui ai claqué la porte au nez,
Et de cette être immonde plus jamais ne voulait
le voir ou en entendre parler.

Malheureusement la magie n'opéra pas,
Et deux minutes après il était à nouveau près de moi.
"Il faut m'accepter, point d'autre solution,
De nos deux vies, il faudra optimiser au mieux cette union.
Je fais maintenant partie de votre intimité,
Chaque parcelle de votre être est aussi mienne,
Et jamais vous ne pourrez rien me cacher !
Ne vous inquiétez pas, ne soyez pas effrayée,
De mon arrivée, à chaque fois je vous préviendrai."

Mon ancienne vie défilait devant moi,
Faisant l'inventaire des capacités que je possédais,
De ce que je pouvais encore garder, de ce que je devais perdre à jamais,
Quelle triste conclusion, quel bilan amer, qu'allait être ma vie?

Car de ma haine, mon désespoir, mon mal-être, mes idées noires,
Une baisse de moral, un virus glané quelque part,
Un coup de froid, de fatigue, une contrariété,
De tout cela Monsieur Crohn adore se délecter,
D'atroces crises me le rappellent,
Encore et toujours, malgré de trop peu répit de quelques jours.

Mais il est toujours là, tapit à attendre patiemment
De quoi se nourrir goulument et suffisamment...
Il suffit pour cela que je m'affaiblisse un peu.

La souffrance n'est rien, bien que souvent insupportable,
Ce qui l'est beaucoup moins c'est de savoir que jusqu'à la fin
Monsieur Crohn et moi sommes et devons rester inséparables.

Personne ne le voit, personne ne le sait, personne ne peut comprendre
Mais dans chaque cellule de mon corps il attend,
Riant lorsqu'on pense "quelle chochotte, quelle fainéante" grâce à lui.

Je ne suis plus la même
Je ne suis plus celle que vous avez connu
Je ne suis plus celle que vous voyez
Je ne suis plus qu'un cauchemar éveillé...

 

Aujourd'hui Isabelle commente :
"Mais maintenant fini le cauchemar éveillé, c'est le rêve ! Je ne me reconnaîs plus dans ces mots" ... Isabelle MERIC

http://www.facebook.com/isabelle.meric1

 

 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 08:47

Oui la petite lumière de 2012 s'est éteinte, sur une année passée, ... peut être sur des projets non réalisés, avec la sensation du temps qui passe, avec ses joies, ses peines, le temps toujours que l’on n’a pas pour revoir des amis, faire mille choses ...


Et puis on se dit que finalement regarder une autre année, c'est pas plus mal, qu’aller de l'avant, c'est bien aussi ... Quoi 2013 ? 13, chiffre porteur de chance, pourquoi pas ... et puis, en discutant avec nos chercheurs, nos médecins, ne sentons nous pas poindre des espoirs, un souffle de choses nouvelles, un rien qui pourrait changer nos vies ...


Il reste tant à faire, encore en 2013, se (re) motiver pour continuer notre combat au quotidien, mais avec l'énergie de ces formidables messages d'espoir qui viennent de partout - et même si quelques grincheux gâchent un peu la fête parfois- j'aimerais dans mes vœux que nous essayons d'aller dans la même direction, dans ces co-constructions du ENSEMBLE, de la discussion positive, des réalisations communes, des sourires regagnés malgré la fatigue ou la douleur ...


Oui nous avons le pouvoir d'être bien ensemble, alors, abusons en pour 2013 ! Tous mes vœux à tous. AAM


 

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 08:35

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Un sujet particulièrement sensible devant la catastrophe annoncée de la raréfaction du temps médical ... L'AAM vous propose cette tribune libre de Pierre Lesteven, Conseiller général des établissements de santé à l’IGAS et de Francis Brunelle, Directeur médical du pôle Imagerie de l’hôpital Necker.

 


 

 

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 10:58

SUR L'ÉCRAN NOIR DE MES NUITS BLANCHES ... un nouveau programme TV annoncé, vous savez ces formats courts commencés avec Caméra Café, en caméra fixe ... qui s'installe ... dans les toilettes !

 

La mini série intitulé "Faut pas pousser" se déclinera en modules de 2 minutes 30 à 20h45 tous les jours sur L'ÉNÔRME TV, une chaîne dédiée à l'humour et à la musique (canal 133 de la box SFR). La chaîne nous annonce 84 épisodes qui racontent le quotidien et les imprévus d'une galerie de personnage iconoclastes ...

 

Alors soit la chaîne parraine l'afa, soit nous tournons un pastiche de ces vignettes, car si nous installons une caméra dans nos toilettes, gageons que, non seulement nous dépasserions involontairement les 2 minutes 30, mais les poussées ou pensées ne seraient peut être pas si drôle que celà. Finalement, nos têtes risquent d'être très drôles pour les autres, je le parierais, vous savez comme l'in rigole quand quelqu'un glisse sur le trottoir ou se cogne contre un poteau ...

 

C'est vrai, il nous faut de l'humour pour assumer et assurer le quotidien avec une Mici ... alors comme dirait l'autre Mici vidi vici ... et alea jacta est ... Bon week-end ! AAM

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 08:03

JB

 

La loi du 29 décembre 2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé introduit de nouvelles dispositions pour renforcer la sécurité du médicament et des produits de santé et crée l’ANSM dont le nouveau Conseil d’administration, présidé par Agnès Jeannet (IGAS), s’est réuni pour la première fois le 26 octobre.

L'arrêté de nomination des membres du Conseil d’administration de l’ANSM a été publié le 14 octobre 2012  et a fait l’objet d’une modification le 25 octobre 2012. Le décret de nomination de sa présidente, Agnès Jeannet, a lui été publié le 20 octobre 2012 .

Outre les 9 représentants de l’Etat, il regroupe des députés et sénateurs en tant que représentants de citoyens, des associations de patients, des professionnels de santé, des personnalités qualifiées pour leur compétence et leur expertise médicale et des représentants élus du personnel de l’Agence.

Lors de sa première séance, le Conseil d’administration avait à l’ordre du jour le suivi des actions engagées par l’Agence en 2012, ses axes stratégiques pour l’avenir, les principes de la déontologie de l’expertise, les modalités de mise en œuvre des RTU (recommandations temporaires d’utilisation), la création et l’organisation des futures commissions, comités et groupes de travail ainsi que plusieurs délibérations concernant sa gestion interne.

Par ailleurs, l’ANSM vient de mettre en place sa nouvelle organisation  qui est effective depuis le 3 octobre.

Celle-ci repose sur une interaction forte entre des directions « produits » qui ont la visibilité sur l’ensemble du cycle de vie des produits de santé et des directions « métiers » qui assurent une expertise interne forte et harmonisent les pratiques. Cette organisation doit permettre une plus grande réactivité et transversalité dans la gestion des dossiers pour sécuriser les décisions de l’Agence au bénéfice du patient.

 

Nous avons eu l’immense honneur d’apprendre la nomination de Jacques Bernard (photo) en tant que représentant des patients, ce qui marque également la reconnaissance des actions de l’afa qui a soutenu sa candidature avec l’Alliance Maladies Rares (en rappel Jacques Bernard est Vice-président de l’afa et Président de Maladies Rares Infos Service). AAM

 

 


 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 07:47

Décidemment les bactéries ne partent pas en week-end ... et les chercheurs n’en finissent pas de trouver de nouvelles pistes dans ces milliards de milliards de milliards d’organismes qui sont désormais responsable de tous nos maux ... Désormais les Micistes, seuls défenseurs des OGM ? AAM

 

crohn

 Une équipe INSERM/INRA suggère que des probiotiques de consommation courante puissent être utilisés à des fins thérapeutiques dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI). Une fois modifiées afin de produire une protéine protectrice anti-inflammatoire appelée « élafine », ces bactéries pourraient être administrées sous forme de gélules ou de produits laitiers. « Alors que l’élafine possède de multiples propriétés protectrices, anti-inflammatoires et anti-bactériennes, elle n’est plus exprimée par la muqueuse intestinale au cours dans la maladie de Crohn ou la recto-colite hémorragique », explique Nathalie Vergnolle, chercheur INSERM au centre de physiopathologie de Toulouse Purpan et auteur principal de l’étude en collaboration avec Philippe Langella de l’INRA.

 

Toute l’astuce des chercheurs a été de se servir de bactéries non pathogènes et présentes à l’état naturel dans l’intestin et dans les produits laitiers, type Lactococcus lactis et Lactobacillus casei. Comme « ces probiotiques séjournent quelques heures à quelques jours au niveau intestinal », une simple modification génétique destinée à leur faire produire de l’élafine permet que la précieuse protéine protectrice soit délivrée directement sur site.

 

Les chercheurs ont ainsi observé dans un modèle murin de MICI que l’administration de ces bactéries recombinantes protégeait l’intestin et diminuait la sévérité des lésions existantes. De plus, ils ont observé in vitro sur des monocouches de cellules épithéliales humaines que l’élafine exerçait un effet protecteur encore non décrit, celui de restaurer « l’effet barrière » très dégradé au cours des MICI.

 

Que manque-t-il pour passer à l’homme ? « Pas grand-chose, annonce la chercheuse. On sait que ces bactéries ne sont pas disséminantes chez l’homme. Reste à s’assurer que ces bactéries génétiquement modifiées ne polluent pas l’environnement, c’est-à-dire qu’elles ne sont plus viables une fois à l’extérieur de l’organisme. Pour cela, une piste qui consiste à cloner le gène à un endroit bien spécifique de l’ADN est bien avancée ». Un essai clinique est d’ores et déjà en préparation par la société américaine Vithera, qui vient de racheter la licence, avec un lancement prévu d’ici quelques mois. Les traitements actuels sont en échec dans 20 à 40 % des cas et l’incidence des MICI ne cesse de croître, avec 8 000 nouveaux cas/an.

 

Un article du Dr IRÈNE DROGOU dans www.lequotidiendumédecin.fr

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 11:46

Se dépasser, dépassement de soi, les malades dans leur quotidien connaissent bien ces mots ... mais qui peuvent être agressifs quand ils sont proposés par d'autres ou conseillés un peu abruptement alors même que la maladie nous submerge ... "tu devrais prendre sur toi, dépasser la douleur", etc. Ce mot de dépassement sait nous énerver autrement quant il s'agit des honoraires de nos "chers" médecins. A l'heure où les "restes-à charge" fleurissement, la volonté de lutter contre ne se fait pas sans résistance des bénéficiaires ! Deux articles intéressants dans la lettre 159 de l'Espace social. AAM

 

Dépassements d'honoraires : les Français n'en veulent plus!

Selon les résultats d'un sondage Viavoice pour le Ciss, la Fnath et l'Unaf, 80% des Français ne trouvent pas « normal » que les médecins facturent des dépassements d'honoraires. Ces chiffres publiés au lendemain de la signature de l'accord entre syndicats médicaux, caisses et complémentaires, témoignent, constatent ces associations de « la volonté radicale des usagers de voir définitivement résolue la question des dépassements d'honoraires ». Par ailleurs plus de 2/3 des Français jugent abusif tout dépassement supérieur à 50% du tarif de la sécurité sociale, et près de 9 sur 10 attendent une sanction des médecins qui y ont recours. Enfin, plus de 65% des personnes interrogées «sont conscients que le maintien d'un secteur 2 ne permettra pas une lutte efficace contre les dépassements d'honoraires ». L'opposition des Français aux dépassements est donc sans ambiguité et ils estiment que l'avenant du 25 octobre ne résout rien. « Pour sortir de cette impasse, précise Claude Rambaud, vice-présidente du Ciss, nous avons besoin d'une réforme profonde qui précise ce qui relève de la solidarité nationale. Il faut changer le mode de rémunération des médecins ».

 


Observatoire des dépassements, nouvelle avanie 

Le principe figure dans le communiqué de presse de la Cnamts du 25 octobre : la création d'un observatoire des pratiques tarifaires des médecins libéraux conventionnés.

L'idée vient de la FNMF, puis a été portée par l'Unocam. Elle a été, sur pression du cabinet de Marisol Touraine, incluse au dernier moment dans l'avenant sur les dépassements. Mais, une dernière avanie est venue contrarier un peu plus les esprits mutualistes sur la volonté de la Cnamts d'associer l'Unocam aux négociations. Là où on aurait pu, dû, mentionner explicitement la présence de l'Unocam et du Ciss, ex nihilo, comme membres à part entière du futur observatoire, ils ne le seront que comme personnes qualifiées...

Nouvelle illustration du faible goût de partage des informations et de l'action de l'Uncam pour l'Unocam.

 

Articles dans lettre@espace-social.com du 29 octobre 2012

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  • : Le blog des amis de l'afa et des MICI
  • Le blog des amis de l'afa et des MICI
  • : Le blog solidaire des amis de l'association François Aupetit, l'afa, seule association nationale des malades et de leurs proches qui luttent contre les maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI), maladie de Crohn et recto-colite hémorragique, deux maladies taboues qui touchent désormais 200 000 personnes en France ! Si vous souhaitez contribuer, envoyez vos textes à amisafaMICI@gmail.com
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